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Le Théâtre de la Photographie et de l’Image Charles Nègre présente :

Jacques Henri LARTIGUE
"Un monde flottant"
17 juin – 25 septembre 2016
Vernissage > Jeudi 16 juin 2016 à 19h00

A partir du mardi 5 juillet 2016
Projection du film :
"Jacques Henri Lartigue, le siècle en positif"
de Philippe Kohly

Horaires de projections :
11h00 - 14h00 et 16h00
Durée 56 mn

Renée, Biarritz, 1930
Renée, Biarritz, août 1930 Photographie J H Lartigue
© Ministère de la Culture – France / AAJHL

La Ville de Nice propose au Théâtre de la Photographie et de l’Image – Charles Nègre, du 17 juin au 25 septembre 2016, une exposition consacrée à l’œuvre de Jacques Henri Lartigue.

Jacques Henri Lartigue est né à Courbevoie le 13 juin 1894.  Il meurt à Nice le 12 septembre 1986. Peintre et photographe, il devient célèbre grâce à ses clichés évoquant sa vie familiale et la société mondaine de la Belle Epoque et considéré au XXe siècle comme un génie du noir et blanc.
Curieux, il essaie toutes les nouvelles techniques photographiques ; clichés de sujets en mouvement, ses images représentent aussi bien les membres de sa famille que les premiers temps de l’aviation, les manifestations sportives et les «belles dames» du bois de Boulogne, et les photographies de la Riviera où il vit de 1908 à 1980.
Cette exposition met en lumière le thème de l’instant qui passe, de la brièveté du bonheur et de la fragilité de la vie. Elle montre que l’art du photographe est autant l’évocation du bonheur qu’un combat de tous les instants contre la pesanteur et la mort.

Elle n’a jamais été présentée en France.

Restaurant Les Palmiers Les Sens
Donation Lartigue

UNE EXPOSITION IMAGINEE PAR FLORIAN RODARI :
Commissaires : Martine d’Astier, Marie-France Bouhours et Florian Rodari
Textes de Florian Rodari et Martine d’Astier

Cette exposition se veut une lecture du regard que pose Lartigue sur le monde. La qualité de ce regard réside peut-être moins dans la légèreté et la grâce – pourtant l’une et l’autre recherchées à tout moment par cet artiste – que dans la conscience sensible d’une soudaine relativité des choses entre elles. L’époque où l’enfant commence à photographier est comme déstabilisée dans ses lois ordinaires de gravité et de perspective. Tout va désormais tellement vite que tout devient aussitôt immatériel, indécis, sujet au hasard. L’exposition réunit ainsi quelque 200 photographies sur le thème de l’instant qui passe, de la brièveté du bonheur et de la fragilité de la vie et montre que l’art du photographe est autant l’évocation du bonheur qu’un combat de tous les instants contre la pesanteur et la mort.

Une exposition produite et réalisée par  la Fondation «La Caixa»
En collaboration avec la Donation Jacques Henri Lartigue, Ministère de la culture – France.
www.lartigue.org

Tous les tirages ont été réalisés par le laboratoire La Chambre Noire (Guillaume Geneste et Guillaume Fleureau) à partir du négatif original. Certaines images ont été recadrées en respectant le choix du photographe.

 

BIOGRAPHIE

A 69 ans, Jacques Henri Lartigue expose pour la première fois quelques-uns des nombreux clichés qu’il a réalisés au cours de sa vie. Nous sommes en 1963, au MoMA, à New York. La même année, le magazine Life lui consacre un portfolio. Ce numéro annonçant la mort du président John Fitzgerald Kennedy fait le tour du monde. A son plus total étonnement, Lartigue devient du jour au lendemain l’un des grands noms de la photographie du XXe siècle.             

La photographie, Jacques l’a apprise au contact de son père dès 1900. Répondant à l’enthousiasme de son fils, Henri Lartigue lui offre son premier appareil photographique à l’âge de 8 ans en 1902. Dès lors, il n’a de cesse de photographier sa vie d’enfant rythmée par les voyages en automobile, les vacances en famille et surtout par les inventions de son frère aîné, Maurice, surnommé Zissou.     

Les deux frères sont passionnés par l’automobile, l’aviation et tous les sports alors en plein essor. Jacques les enregistre grâce à son appareil photographique. Il continuera adulte à fréquenter les manifestations sportives et à pratiquer lui-même quelques sports réservés à l’élite : ski, patinage, tennis, golf...

Cependant, pour cet enfant si soucieux de retenir le temps qui passe, la photographie est insuffisante. Comment, en effet, tout dire et tout retenir dans une image prise en quelques secondes ? Parallèlement, il entreprend donc la rédaction d’un journal qu’il poursuivra toute sa vie. Et, sans doute pour s’engager dans une activité reconnue, il commence à dessiner et à peindre. En 1915, il fréquente brièvement l'académie Julian. La peinture devient et restera son activité professionnelle. A partir de 1922, il expose dans plusieurs Salons à Paris et dans le sud de la France. Entre-temps, en 1919, Jacques a épousé Madeleine Messager, fille du compositeur André Messager et a eu un fils Dani, né en 1921. Ils divorceront en 1931. 

Jusqu’au début des années 30, il mène une vie luxueuse et mondaine. Mais la fortune des Lartigue s’étiole et Jacques est contraint de trouver d’autres sources de revenus. Se refusant à travailler par crainte de perdre sa liberté, il vit chichement de sa peinture durant les années trente et quarante. Dès les années 50 et contrairement à la légende le prétendant inconnu de tous, Lartigue commence à exister comme photographe tout en continuant à peindre.     

En 1962, avec Florette, sa troisième épouse, Jacques embarque à bord d’un cargo à destination de Los Angeles. Petit détour par la Côte Est, ils rencontrent Charles Rado, de l’agence Rapho qui contacte John Szarkowski, alors jeune conservateur du département photographique du MoMA. L’enthousiasme est général. En 1975, la première rétrospective de son œuvre a lieu au Musée des Arts Décoratifs, à Paris. Un an auparavant, Lartigue avait réalisé la photographie officielle du président de la République, Valéry Giscard d’Estaing. En 1979, l’acte de donation est signé : Lartigue est le premier photographe français à faire don, de son vivant, de son œuvre à l’Etat français. Il charge l’Association des Amis de Jacques Henri Lartigue de conserver et de diffuser le fonds. En 1980, l’exposition Bonjour Monsieur Lartigue au Grand Palais répond à la volonté de Lartigue de voir ouvrir son « musée ». Jusqu’à ses derniers jours, il poursuit son œuvre à travers la photographie, la peinture et l’écriture. Il s’éteint à Nice le 12 septembre 1986, à l’âge de 92 ans.
Il laisse plus de 100.000 clichés, 7.000 pages de journal, 1.500 peintures.

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